
En clôture du mois « Septembre bouge, la Charente en mouvement » une centaine de personne a assisté à la conférence « Le sport ne fait pas maigrir » organisée mardi 29 septembre au centre hospitalier d’Angoulême par le centre hospitalier d’Angoulême et ses partenaires : Dispositif d’Appui à la Coordination – Plateforme Territoriale d’Appui (DAC-PTA), Prescription d’Exercice Physique pour la Santé (PEPS), Comité olympique et sportif Charente (CDOS), Service Départemental à l’engagement, à la Jeunesse et aux Sports (SDJES), Agence Régionale de Santé (ARS) et Région Nouvelle-Aquitaine.

Les participants ont écouté avec attention le docteur Mohaimen Missaoui – endocrinologue, Vincent Gerbault – diététicien nutritionniste, Stéphanie Videau – chargée de projet santé, et Émeline Pichon – enseignante en Activité Physique Adaptée aborder tour à tour :
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la question physiologique avec le système de régulation interne et la balance, ou plutôt le cycle énergétique.
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l’effet favorable de l’activité physique sur le fonctionnement biologique général,
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la régulation alimentaire liée à nos besoins physiologiques et à un certain poids d’équilibre,
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la place de l’activité physique pour préserver les masses musculaires et osseuses,
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enfin, la santé globale, nos envies, besoins et motivations, face aux injonctions sociales.
Le détail des interventions
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la question physiologique avec le système de régulation interne et la balance, ou plutôt le cycle énergétique. La métaphore du pédalier de vélo est plus juste que la balance de mesure : il ne faut pas réfléchir à un équilibre statique comme sur une balance, mais à un équilibre dynamique comme quand on fait du vélo (on pousse aussi fort à droite qu’à gauche sinon ça dérègle tout. On mange, on apaise donc sa faim et on crée des réserves ; on dépense, on se fatigue et on se crée de la faim…). De plus dans les dépenses, il faut ajouter à l’activité physique volontaire, celle involontaire et les dépenses du métabolisme de base, qui se composent les unes les autres, ce qui vient minorer grandement l’impact de l’ajout isolé d’activité physique dans l’équilibre énergétique,
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l’effet favorable de l’activité physique sur le fonctionnement biologique général comme le souligne le médicosport du CNOSF,
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la régulation alimentaire liée à nos besoins physiologiques et à un certain poids d’équilibre qu’on ne peut décider(c’est tordre le coup à l’idée fausse de la volonté dans la perte de poids face à la régulation interne),
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la place de l’activité physique pour préserver les masses musculaires et osseuses plus que pour faire baisser la masse grasse comme le souligne la Haute Autorité de la Santé,
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enfin, la santé globale, nos envies, besoins et motivations, face aux injonctions sociales. Le corps mince/esthétique synonyme de bonne santé n’est vrai que socialement. Pour autant, l’activité physique permet de développer des capacités et des compétences permettant d’atteindre ses buts personnels et donc être favorable à notre santé globale. Cela aussi est etayé par la science au travers de travaux présentés par l’INSERM.
Pour illustrer ces propos, une présentation d’une prise en charge régulière, raisonnée et raisonnable en activité physique adaptée a été faite.
Crédit photos : Anne Bourdeau - service Communication - Centre hospitalier Angoulême.